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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 14:14

Édité par la Sterling Publishing Company, 1991

 

cover uniforms of wtareloo

 

Waterloo est devenue la plus célèbre des campagnes militaires du XIXe siècle. Et ce pour deux raisons principales. Tout d’abord, elle se distingue d’entre toutes par sa durée extrêmement courte, et par son étendue géographique relativement restreinte. Autre raison : elle marque la fin d’un quart de siècle de guerres sur le sol européen, et incarne la fin de Napoléon Bonaparte. À ceux qui voudrait en savoir un peu plus sur ce moment à part de l’histoire militaire, je recommande le passionnant récit publié par Alessandro Barbero : Waterloo,  publié aux éditions Flammarion en 2005.

 

Uniforms of Waterloo présente une à une toutes les unités engagées dans la bataille de Waterloo, que ce soit dans le camp français, anglo-hollandais ou prussien. Des planches en couleur viennent agrémenter ces descriptifs extrêmement précis, où sont détaillés les formations, l’armement, les uniformes et les drapeaux de chaque régiment. Venant en complément d’un récit synthétique de la bataille, deux cartes viennent illustrer les mouvements de troupes opérés entre le 16 et le 18 juin 1815. En outre, un appendice exhaustif fournit l’ordre de bataille des trois armées présentent ce fameux jour du 18 juin 1815. Uniforms of Waterloo étant une publication américaine, je tiens à préciser que l’ouvrage est écrit en anglais. Il s’agit donc d’un ouvrage de spécialiste, qui n’est pas destiné au grand public ; seuls les férus du Ier Empire y trouverons leur compte.

 

Par Matthieu Roger

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Published by Matthieu Roger - dans Histoire militaire
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Rhapsodie

Mon âme et mon royaume ont pour vaisseaux les astres

Les cieux étincelants d’inexplorées contrées

Ébloui par l’aurore et ses nobles pilastres

J’embrasse le fronton du Parthénon doré

 

 

Frôlant l’insigne faîte des chênes séculaires

Je dévide mes pas le long d’un blanc chemin

À mes côtés chevauche le prince solitaire

Dont la couronne étreint les rêves de demain

 

 

Au fil de l’encre noire, ce tourbillon des mers

Ma prose peint, acerbe, les pennons désolés

D’ombrageux paladins aux fronts fiers et amers

Contemplant l’acrotère d’austères mausolées

 

 

Quiconque boit au calice des prouesses épiques

Sent résonner en lui l’antique mélopée

Du chant gracieux des muses et des gestes mythiques

Qui érigent en héros l’acier des épopées

 

 

Par Matthieu Rogercasque-hoplite