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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 16:42

Éditions Cadrans Solaires, 2008

 

 

Universal War One fait sans doute partie des quelques oeuvres de science-fiction qu'il faut absolument avoir lues dans sa vie, que l'on soit ou non un afficionados du genre. Nous devons ces six tomes parus en bandes dessinées à Denis Bajram, véritable auteur puisqu'on le retrouve ici à la fois au scénario, au dessin et à l'encrage. Heureusement, il a réussi en 2008 à nous gratifier d'une réédition intégrale de sa saga, grâce aux éditions Cadrans Solaires.

 

Universal War One prend place dans le futur, alors que les hommes ont colonisé une bonne partie du système solaire et que la Lune et Mars sont même devenues de nouvelles annexes de la Terre. Mais l'humanité, protégée par d'immenses flottes spatiales militaires, voit son destin dépendre d'une escadrille composée de repris de justice, aux passés plus troubles les uns que les autres...

 

Soyons clairs : Universal War One est l'exact opposé d'un soap-opera interstellaire. De part ses dessins acérés et un scénario redoutable, mûri pendant une dizaine d'années, Denis Bajram confère au fur et à mesure des pages une portée universelle aux trajectoires individuelles de ses protagonistes. Avec pour thème central celui du voyage dans le temps. Car c'est aussi cela Universal War One : une exploration talentueuse de la physique quantique et de ses paradoxes temporels. Malgré un ultime rebondissement scénaristique déroutant, je ne peux que vous recommander de vous embarquer pour ce voyage improbable et fascinant, par-delà les limites de notre monde connu !

 

 

Par Matthieu Roger

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Rhapsodie

Mon âme et mon royaume ont pour vaisseaux les astres

Les cieux étincelants d’inexplorées contrées

Ébloui par l’aurore et ses nobles pilastres

J’embrasse le fronton du Parthénon doré

 

 

Frôlant l’insigne faîte des chênes séculaires

Je dévide mes pas le long d’un blanc chemin

À mes côtés chevauche le prince solitaire

Dont la couronne étreint les rêves de demain

 

 

Au fil de l’encre noire, ce tourbillon des mers

Ma prose peint, acerbe, les pennons désolés

D’ombrageux paladins aux fronts fiers et amers

Contemplant l’acrotère d’austères mausolées

 

 

Quiconque boit au calice des prouesses épiques

Sent résonner en lui l’antique mélopée

Du chant gracieux des muses et des gestes mythiques

Qui érigent en héros l’acier des épopées

 

 

Par Matthieu Rogercasque-hoplite