Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 16:57

Éditions Mnémos, 2017

 

 

Après un premier tome des plus prometteurs, c'est avec beaucoup d'impatience que nous attendions la suite du Chant des Épines, saga de fantasy épique, magique et politique. Nouveau pari réussi pour Adrien Tomas, qui persiste et signe avec un second opus haletant, faisant la part belle aux stratégies les plus retorses et rebondissements les plus inattendus. En effet, de nombreux dangers guettent toujours le royaume presque unifié de Sveldia : entre velléités d'expansion de l'Empire de Seï, incursions pirates, seigneurs récalcitrants à la nouvelle centralisation, double jeu des Soeurs de l'Étoile Grise et autres jeux diplomatiques des plus serrés envers chaque faction, la jeune reine Ithaen n'aura pas de trop de tous ses amis à ses côtés pour triompher de ces multiples ennemis.

Reprenant son chapitrage personnage par personnage, permettant d'approndir les trajectoires d'une vingtaine de protagonistes, Adrien Tomas tisse sa toile scénaristique avec grande habileté, ramenant sans cesse les destinées individuelles de ses héros au cadre politique plus global des marches du Gel. D'où une lecture rendue agréable, rythmée, sans véritables temps morts. Bref, je recommande sans barguigner la lecture de ce roman, compagnon idéal de l'été.

 

 

Par Matthieu Roger

Partager cet article

Repost 0
Published by Matthieu Roger - dans Fictions
commenter cet article

commentaires

Recherche

Rhapsodie

Mon âme et mon royaume ont pour vaisseaux les astres

Les cieux étincelants d’inexplorées contrées

Ébloui par l’aurore et ses nobles pilastres

J’embrasse le fronton du Parthénon doré

 

 

Frôlant l’insigne faîte des chênes séculaires

Je dévide mes pas le long d’un blanc chemin

À mes côtés chevauche le prince solitaire

Dont la couronne étreint les rêves de demain

 

 

Au fil de l’encre noire, ce tourbillon des mers

Ma prose peint, acerbe, les pennons désolés

D’ombrageux paladins aux fronts fiers et amers

Contemplant l’acrotère d’austères mausolées

 

 

Quiconque boit au calice des prouesses épiques

Sent résonner en lui l’antique mélopée

Du chant gracieux des muses et des gestes mythiques

Qui érigent en héros l’acier des épopées

 

 

Par Matthieu Rogercasque-hoplite